29.09.2011
Moooonfiiiiiiils!
Nadine Monfils...
J'envisage de renommer ma catégorie "livre" en "OMG!!! j'ai LU autre chose qu'une note de blog!!!". Si, si. Je ne pensais pas y arriver, mais bon... je suis tombée sur un truc cool... La lecture s'est faite quasi toute seule...
Ça avait pourtant moyennement commencé, cet été: j'avais attaqué ma "pile" par "Guérir le stress", que plus tu le lis, et plus il faut que tu t'arrêtes pour digérer les informations (une fois que tu as réussi à passer le cap de ses diplômes et autres longues études, recherches et rencontres... genre, au tiers du livre, tu arrives enfin au sujet du bouquin...). Ce n'est pas du tout inintéressant, il y a plein de pistes à explorer pour lutter contre le stress, au point que je pense en faire mon cadal principal de nawel... (je vais acheter un stock et l'offrir autour de moi, quoi...) et que moi-même, personnellement, je me mets au do-in dès le mois prochain.
Ensuite, j'ai entrepris le moins épais (... "ensuite" n'est pas vraiment le terme adéquat, vu que "Guérir" n'est pas fini... encore aujourd'hui...) des bouquins de Nadine (Monfils... d'où le titre...) (et si tu crois faire l'original-e en demandant si c'est la mère de Gaël -le tennisman, pas le blogueur à longues dents et queue touffue-, sache que Témüjin, presquedixans, me l'a déjà faite...) et je n'ai pas été emballée-emballée... Ça se lit bien... c'est plié en 2 heures... mais il y a un peu trop de culcul la praline dedans à mon goût, même si en matière de pralines, celles dont il est question sont un peu beaucoup empoisonnées...
J'ai donc enchaîné dès le lendemain avec "Madame Edouard", première "aventure" du commissaire Léon.
Et là, la vache! le pied! Je me suis plongée dedans et j'ai oublié le mari, les gosses, les vacances, le repas, la vaisselle... il fallait que je le termine avant d'aller au lit!!!
Depuis, j'ai chopé tous ceux que j'ai pu trouver à la médiathèque et je les ai pliés en 3h maximum chacun...
C'est léger, ça se lit tout seul, c'est un peu l'anti-"hérisson": aucune prétention, aucun déballage de science genre dictionnaire des synonymes... comme je disais à Témüjin l'autre jour pour expliquer le rapport "hérisson"/"Léon": c'est un peu la différence entre un vieux caramel qui colle qui colle qui colle et un ptit chocolat belge au praliné (avec des éclats de noisettes torréfiées dedans...)...
Ça se passe à Montmartre, la plupart du temps, because c'est là qu'elle vit, Nadine, et elle en parle très bien, sans chichi... parfois, c'est très très trash, parfois ça fleurbleuetise (mais pas longtemps, surtout au bar...). Les gens se causent cash, y'a un chien chelou de marque indéterminée et au nom de caramel belge, qui livre ses pensées (dormir, bouffer, baiser... pas bouger...), une ménagère mal rasée (du visage) en charentaises, une secrétaire avec laquelle j'ai jadis partagé un goût immodéré pour les boucles d'oreilles improbables, un commissaire de police qui tricote pour se concentrer sur ses dossiers, et une galerie complète de personnages aux vannes jubilatoires...
Putain, ça fait du bien!
Putain, je suis en manque!
Et sinon, gensses de Toulouse et de la région, je te signale que du 7 au 9 octobre, se tient le Festival International des Littératures Policières à l'occasion duquel les bibliothèques de Toulouse proposent des rencontres avec des auteurs et notamment, le 7, à 14h30, à la bibli d'Ancely, avec Nadine Monfils! (oui, j'y serai...) (dans la salle, pas sur ses genoux...)
N'empêche que c'est sa faute à LUI, qui, cet été, m'a carrément vendu les "Vacances d'un serial killer" (j'attends qu'il sorte en poche, ou qu'on me l'offre à nawel... tiens, je vais faire ma liste, moi...). Cet homme est dangereux! Ce n'est pas la première fois que je me fie à ce qu'il vante pour offrir des bouquins au mari, et je n'ai pas encore fait de faux pas :D (Merci Gérard, donc) (mais tu commences à me coûter cher, quand même...)
(tiens, y'a eu un film tiré du premier "Léon"...) (il est à la médiathèque, il me le faut!!!) (surtout que l'histoire diffère légèrement du bouquin, héhéhé...)
PS: aujourd'hui: pique-nique, demain, piscine... yalla!
PPS: ah, et bon anniversaire à mon papounet! :D
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22.07.2011
Lirai-je ou bien?
(ouais, les titres, ça me gonfle... )
Voilà, moi, qui n'ai absolument pas 10 secondes pour lire (même les blogs, j'ai du mal, c'est dire...), je viens de réceptionner 4 bouquins et pas que de la gnognote... du lourd... enfin, juge par toi-mémeu:
(clique sur les images - et le lien- pour avoir le résumé)
et CELUI-LÀ,
et:
et, last but not least:
soit je finis hypocondriaque, soit je déstresse...
J'ai exactement 2 fenêtres d'opportunité de lecture et pas une de plus:
- du 23 au 26 juillet (3 klingons chez mamie)
- du 28 juillet au 8 août (2 klingons en colo, 1 en centre de loisirs et leur père en congés)
Le gros dilemme, maintenant, c'est: je profite de ces périodes pour:
- lire?
- dormir?
- convaincre mon mari de divorcer?
- dormir?
- terminer ce putain de portefeuille de compétenceS?
- dormir?
- préparer les sacs de colo pendant la première?
- dormir?
- étiqueter toutes les fringues?
- dormir?
- faire la teuf?
- cuver?
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05.06.2010
Obsession Powaaaa: les addictions
Comme je te l'avais laissé comprendre dans le blog-it (aujourd'hui périmé de l'info, donc), deux livres concouraient pour le titre fort convoité de "celui que je finis en premier tellement je kiffe"... après avoir laissé derrière eux foultitude de livres culinaires (avec photos) et culturels (sans photos, et avec beaucoup de texte):
- La Revanche des Otaries, de Vincent Wackenheim, conseillé par la Blonde
et
- Ces dépendances qui nous gouvernent , comment s'en libérer?, de William Lowenstein
A première vue, tu pourrais penser qu'il faut être sacrément maso pour s'attaquer à deux livres en même temps. Ben, il y a quelques mois, je t'aurais dit pire, mais là, je n'ai pas le choix: dès que je pédale dans la semoule littéraire, il faut que je prenne un deuxième bouquin, histoire de voir si c'est moi, ou juste un problème de typo.
En général, ça ne vient pas de moi. J'ai quand même ramé pendant 6 mois pour achever le Hérisson... t'vois... J'ai tenu bon, mais là, bon, je n'ai pas que ça à faire. La preuve que je peux lire, j'ai réussi à ingurgiter un bouquin de 400 pages en 36h... en angliche... (ok, c'est pas Shakespeare, mais quand même...).
Alors, "les Otaries", je l'ai attaqué dans la salle d'attente du psy de Témüjin, en me disant "c't'un truc marrant, ça va me détendre". Certes, c'est drôle. Mais ça traîne un peu à mon goût. Je trouve que l'action avance à peu près aussi vite qu'une intrigue chez Derrick: en même temps, ça offre l'avantage de ne pas se sentir perdue quand on ne l'ouvre qu'une fois tous les 15 jours. Des bons mots, du délire, du "la vache, hihihi!" (c'est mon ressenti, là, je ne suis pas et ne serai jamais critique littéraire, je me suis fait une raison...)... Il m'est arrivé de repartir en arrière dans la lecture pour chercher le sujet de la phrase (voire, le verbe) une ou deux fois... Mais à la décharge du bouquin, dans la salle d'attente, ils passent une radio de miiiirde, avec des chansons de miiiiirde, qui me déconcentrent... j'ai peut-être été distraite à l'insu de mon plein gré... J'avoue, je n'ai pas fini le bouquin... Alors, si tu veux te faire une vraie idée de la chose, tu peux aller lire l'avis de ma camarade non-brune. Pis, si ça t'intéresse et que tu es à Paris entre le 9 et le 13, tu me dis, je te le porte...
Passons à celui qui a reçu l'autre prix tant convoité: celui du "3ème livre que j'arrive à terminer en 2 ans et demi même si pour le 1er, je me suis fait violence parce-que j'avais un peu promis de le lire, même qu'ELLE m'en veut de ne pas l'avoir aimé, mais j'assume".
Après "les addicts repentis causent au monde" (prix du "2ème livre terminé en 2 ans et demi"), "le toubib des addicts cause à la pécore".
Je suis méchante. Pardon, Dr L, je suis un peu addict à la vacherie, en ce moment...
Comme il est d'usage de le dire dans ces cas-là, c'est un ouvrage de "vulgarisation" (à l'attention du vulgum pecus... d'où, pécore... si, si, je t'assure, petit animal inculte...). Il y a un prologue ET une introduction (faut se le mériter, le bouquin...) et hop, on plonge dans les descriptions des causes, des effets, toussa toussa, produit dopant par produit dopant (ouais, "substance psycho-active par substance psycho-active" stup-réfères), addiction sans substance par addiction sans substance et même, à la fin du livre, des comportements trop C*n*d* Dry: ça ressemble à de l'addiction, mais ce n'est pas de l'addiction... mais on fera comme si...
Alors, non, je ne vais pas t'en faire des tartines ou commencer à tout détailler: ça se lit très facilement, c'est beaucoup moins flippant que D*ctissim* (il parait que beaucoup de gens se jettent sur ce site dès qu'ils se soupçonnent une maladie... et du coup, flippent comme des malades et soumettent leur diagnostic à leur généraliste... quand ils ne s'auto-médiquent pas... je ne sais plus où j'ai lu ça, alors, tu te brosseras pour les références), c'est très drôle (alors là, de deux choses, l'une: soit, effectivement, le Dr L a un humour décalé et à froid qui résonne en moi comme une cloche à Pâques, soit je suis mauvaise et j'ai besoin d'un stage de sensibilisation..., parce-que j'ai rigolé un paquet de fois, et, à deux reprises, je me suis carrément retrouvée LMAO), et sinon, c'est très instructif, passionnant, même...
Mes chapitres préférés? L'alcool et le téléphone portable.
L'alcool pour l'absence totale de langue de bois et le téléphone portable pour les fous-rires...
Bon, ok, je me suis gondolée une fois ou deux dans le chapitre sur l'alcool... mais chhhht...
Pour celles/ceux qui ne connaîtraient pas le chouquinet Dr L (j'avais pourtant mis une vidéo, dans le blog-it, honte à toi si tu ne l'as pas regardée ou tant pis, en ce moment, c'est le retour du rouquin hurlant...), il a créé en (et il dirige depuis) 2003 la clinique Montevideo. Pis, tu saoules, t'as qu'à gougueuliser, quoi...
Du coup, j'ai attaqué le suivant: Femmes et dépendances.
Je te tiens au courant.
Ou pas.
06:05 Publié dans Livre, Me, Myself, I ... et mes chéwis | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
| Tags : ces dépendances qui nous gouvernent, addictologie, william lowenstein, dominique rouch |
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