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09/07/2009

On ze road again...

Alors, vendredi, à l'heure où blanchit la campagne j'aurai enfin fini de tout emballer, je prends la route avec Attila et le Greffon. Direction Ploucland: ses vaches, ses bouses de vaches, ses corbeaux, ses vieilles à la messe, son dancing...

Bref.

Je vais me dégreffer.

Je reviens samedi.

Parce-que le soir, c'est table ouverte.

Une espèce d'auberge espagnole. Genre.

On reçoit, quoi, ça nous évite de trainer nos gosses culs ailleurs.

Ouais, j'ai décidé: tous les samedaïs de cet été. na.

D'ailleurs, je suis allée chez le Suédois acheter des chaises pliables en plastoque. Vu le prix, j'ai pris du neuf.

 

alors, pour ne pas que tu te sentes abandonné-e, je te laisse avec Rosie qui t'en chante une.

 

 

Commentaires

Tu as enlevé "à l'heure où blanchit la campagne" :
1) parce que ce n'est pas la saison
2) parce que tu as peur de nous ennuyer avec ta culture immense
3) parce que tu as été traumatisée à l'école avec ce poème hyper triste

Écrit par : Madame Kévin | 09/07/2009

@ Madame Kévin: 4) jamais je me lève si tôt, surtout en vacances... (omg, la 2 et la 3! tu vas être déçue, c'est une expression que j'utilise souvent sans savoir d'où elle vient: tu m'éclaires?... pis tu vois, il est 8h25, pas déjeûné, pas sapée, pas partie, quoi...)

Écrit par : Daydreamer | 10/07/2009

Si tu le permets, la maîtresse va t'éclairer.
Je la trouve moins triste que celle du bonhomme de neige qui fond (que sa mère, je m'entête à ressortir tous les ans) (mais bon)

voici ce que notre bon vieux Victor à écrit:

Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et, quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.



ne me remercie pas.
ça plombe une journée ça.... :p

Écrit par : noisette | 10/07/2009

Tiens, puisqu'il y a des culturées par ici, qui peut me dire d'où est tiré (dans la lignée je pleure ma mère et celle des autres):"Quel rude hiver pour les petits oiseaux" ou un truc comme ça, où il est question d'un froid de canard qui gèle les petites pattounes des zoiseaux sur les arbres givrés.
Sinon, Day'd, bonnes vacances. Je pars aussi, sans dégreffage puisque j'en suis à l'étape d'après, question d'âge sans doute! (et autant les niards c'est chouette, autant qu'est-ce que c'est bon quand ça s'arrête!)

Écrit par : Br'1 | 10/07/2009

Bon courage pour le dégreffage, j'espère que ça ne sera pas trop douloureux !

Écrit par : MissBrownie | 10/07/2009

@ Noisette: ah, ben merci, t'as raison, c'est d'un gai...(pis surtout de me reparler du bonhomme de neige qui se pèle et qui vient se réchauffer près du poêle... Témüjin y a eu droit... moi aussi, donc...) :D

@ Br'1: bonnes vacances à toi aussi! J'espère bien que plus tard, ils se barreront seuls, oui! Manquerait plus qu'ils soient tanguy-isés! ;-)))

@ Miss Brownie: c'est bon, j'ai mis les Guns à fond pendant le trajet du retour, ça m'a aidé à respirer (le môme, lui, il s'est contenté de se goinfrer à table, il parait... donc, il le vit bien :D)

Écrit par : Daydreamer | 11/07/2009

Les commentaires sont fermés.