27/05/2010
Ah... ça me manquait, tiens...
et on félicite le courageux qui a eu l'audace de me refiler une pécole sur le thème "comment qu'on blogue"...
Kouèchtieun Neumbeur Ouane: qu'est-ce qui vous inspire: des lectures, des situations de la vie quotidienne?
tout, n'importe quoi... mouah, ChériChéri, mes gosses et leurs conneries, le mouton que je refuse de balayer... en ce moment: l'auteur du bouquin que je dévore (je suis totale fascination, je préviens, ça pourrait te gonfler avant longtemps...), des musicos... beaucoup les musicos, ouais..
Kouèchtieun Neumbeur Tou: qu'est-ce qui déclenche l'acte?
cinq minutes dans mon emploi du temps désorganisé, l'absence d'enfant dans les environs...
Kouèchtieun Neumbeur Tri: à quels moments de la journée le faites-vous? dans quels endroits?
plus facilement le soir, dans le salon. Mais sinon, je peux commencer des notes n'importe quand s'il n'y a pas de moutard dans mes pattes...
Kouèchtieun Neumbeur For: comment et où vous installez-vous? quel est votre environnement?
le casque sur les oreilles avec de la zique à fond, histoire de me concentrer... un café en équilibre sur une boite à portée de main, sur mon ordi portable qui n'a de portable que le nom... manque de place --> petit ordi... y'a un poster géant de la tête de l'Hermès de Praxitèle devant moi et une repro du buste sur ma gauche... et une photo des furieux... of course...
Kouèchtieun Neumbuer Faïve: quels outils utilisez-vous pour écrire? (traitement de texte ou directement dans votre éditeur de billets?)
quand j'étais privée d'internet, j'écrivais les notes sur mon ordi et profitais d'un éclair de connexion pour tout programmer en une fois... sinon, j'écris directement sur le blog, en mode brouillon...
Kouèchtieun Neumbeur Sixx: faites-vous beaucoup de recherches? rédigez-vous beaucoup de brouillons ou d'articles que vous ne publierez pas?
Je pense à des articles quand je suis très en colère... mais je ne les écris pas... Et si jamais je les écris, je les efface avant de les publier.
Quant aux recherches, pour certains articles (comme celui sur les addictions et l'épigénétique), oui, je suis un peu obligée... sinon, vu que j'écris du grand portnawak, pas besoin...
Kouèchtieun Neumbeur Séveun: écrivez-vous en prenant votre temps ou avec une certaine frénésie?
je n'écris jamais dans l'urgence (sauf si j'ai une deadline, ce qui est rare...mais c'est vrai, en cas de deadline, je bosse mieux si je suis speed...): c'est comme à l'oral: je me méfie de ce qui sort de mon cerveau et de la façon dont ça sort! Il peut m'arriver d'avoir plein d'idées et d'écrire plusieurs notes le même jour, et avoir ainsi une semaine de programmation (donc, de tranquillité!)...
Voilà... on n'est pas plus avancé-e-s...
En même temps, je suis fatiguééééée...
...
Comment dire: aujourd'hui, y'a grève, j'ai mes trois moutards + un pote de Témüjin (le genre de gamin un peu survolté et sur lequel je n'aurai aucune autorité... mais bon, j'aime bien sa mère... j'ai proposé de lui rendre service, quoi... un jour, je lui refilerai Témüjin pour la journée, en échange... ;-))))
PS: nan, j'refile la pécole à personne, je ne sais pas qui l'a fait ou pas... dénonce-toi, sers-toi, aidetoilecieltaidera, etc...
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26/05/2010
#2012
Oh putain! Tous aux abris! Les femmes et les enfants d'abord: ça se précise!
La fin du monde approche, bordel...
Tu sais, le truc, avant les catastrophes majeures, quand tous ces cons de piafs (d'ailleurs, ptit aparté: y'a moyen de les faire taire autrement qu'en leur tirant dessus? Nan, je demande, hein, because, en ce moment, le matin, ce ne sont pas les gosses qui me réveillent...), les piafs, disais-je, se taisent tous subitement en même temps, que si un moucheron pétait, tu l'entendrais (sauf qu'ils sont comme les piafs, je pense, anus contracté au maximum et gorge nouée... ou vice versa...), ben j'ai la version Klingonne, ici!
Pas plus tard que samedi dernier, alors que j'entrais dans la chambre des fauves afin de récupérer le Greffon pour le trainer à table, je découvre, tranquille et décontracté, Attila, remplissant de jouets un petit panier en osier. "Je range la chambre", qu'il me dit. Passée la première minute de tétanie, je le félicite et lui propose de venir déjeûner. "Non, je voudrais ranger encore". Ptain, je te jure, parfois, il me fait peur, ce gosse...
Est-ce à cause de ça que, quelques heures plus tard, mue par une pulsion suicidaire violente, je pars, à pieds, chez Décath', avec les 3 furieux.
11h du matin, il était. Plus ou moins 5 minutes. (Enfin, ils étaient devant la téloche, alors, c'est plutôt plus que moins... Normalement, ils étaient punis de tévé pour tout le week end, mais le grand, comprenant que le moyen allait être récompensé pour avoir spontanément amélioré la circulation schengenienne dans la chambre, a rejoint son frère... A ce stade, je n'avais pas encore pensé à sortir le thermomètre, j'avoue... j'aurais dû...).
A tout hasard, je me lance dans une très bonne imitation de Super Nanny (la verticalité en plus) et assène aux 2 plus grands énergumènes les règles de vie des minutes à venir: ne pas courir, ne pas crier, ne pas faire rire le Greffon, essayer les chaussures. Le but du jeu étant de revenir chacun avec une paire de sandales identiques à celles de môman (la shoe qui laisse voir les knackis).
Trajet à pieds: fait.
Rappel des règles précitées une fois en cours de route et une fois devant l'entrée du magasin: fait.
Repérage du rayon chaussures pour enfants: fait.
Une chaussure de chaque taille à chaque gamin pour test in vivo, le cul sur la moquette, au milieu de l'allée: fait.
Essayage: fait.
Deuxième chaussure récupérée dans le bac: fait.
Re-chaussage express: fait.
Paiement à la caisse: fait.
Sur le ticket de caisse, il est écrit: 11h41.
Quand on est arrivés dans le bon rayon, il y avait une maman qui faisait essayer à son chérubin, le même type de shoes. Le gamin essayait encore après notre départ.
Après avoir fait 20m dans la rue, j'ai craqué nerveusement, et j'ai dispensé des bisous et des paroles de félicitations que j'étais troooop fière, bordel! J'étais à ça, mais vraiment à çaaaa, de pleurer...
Et on est repartis à pieds à la casa, ils ont un peu râlé (surtout Témüjin qui n'a pas trop l'habitude de marcher, c'te grosse couleuvre), se sont poussés pour laisser passer des vieux et des vieilles gens sur le trottoir, on porté tour à tour la poche (ou sachet) avec les 3 paires de grolles (oui, même le Greffon a insisté pour...). Coca pour tout le monde, j'ai décrété! Et omelette aux pommes de terre!
...
Je ne sais pas si je vais m'en remettre... Y'a Apophis qui repasse plus tôt que prévu?
...
Et sinon, pour le fun, l'autre jour, je bouquinais peinarde dans la cuisine, et j'ai laissé trainer mon livre sur la table. Livre que l'Homme a trouvé le matin en se levant...
- hey, mais, ton bouquin, me dit-il dans la matinée, en désignant l'objet, il est écrit par Lowenstein!
- ben ouép... j't'avais pas dit que je l'avais achetéééé?...c't'un oubli...
- je vais te le piquer... s'il écrit comme il parle, ça doit être bien à lire...
- ben ouép... pouquoi tu crois que je m'isole dans la cuisine pour lire au lieu de zoner sur internet? hein?
Allez, je file profiter de la vie avant que la Garonne et le Canal du Midi nous fassent un tsunami...
PS: normalement, ce matin, le Greffon avait "atelier d'écoute musicale" à la Halte, mais la directrice m'a demandé d'avoir la gentillesse de bien vouloir annuler son inscription, au prétexte que ma merveille allait mettre le waï et faire iéch les autres moutards... Pour le prochain atelier, je lui ai proposé d'organiser une course de haies... :D
25/05/2010
Visite touristique et culturelle des boutiques d'Antalya...
Et hop! Après quelques jours au pays des concours et de la musique, on retourne au Turcland pour les deux derniers jours du séjour...
Jeudiiiii!
Aujourd'hui, pas de réveil par le téléphone, pas de départ de bus à heure fixe... manque de bol, j'ai les crocs... il fait trop soleil dehors... je me lève en douce, je prends ma douche, je m'habille et hop: prête à attaquer le buffet :D Du coup, l'homme se traine avec moi jusqu'au resto...
Après ça, on file boire un expresso chez Starbucks et acheter un plan de la ville: l'occasion de s'apercevoir que malgré tous les tours et détours qu'on a faits en bus la veille, j'avais repéré la bonne direction pour le centre-ville (l'appel de la boutique, c'est mon 6ème sens... ou mes petits cailloux à moi...)... ChériChéri en a été tout déboussolé (c'est le cas de le dire :D)... On décide de tout faire à pieds, en passant au maximum par le bord de mer... L'homme essaiera quand même de me convaincre de prendre le tramway, mais j'en ai trop ras les couettes du bus, je veux marcher...
A 12h15, on est à la terrasse d'un "café" (c'est plutôt un squat en semi-dur...) dans la vieille ville et on boit un giga jus d'oranges en grignotant des caouettes enrobées de trucs plus ou moins chelou... Mon alliance est complètement incrustée dans ma viande... pur bonheur...
En chemin, Phil a trouvé un stade de foot (son 6ème sens à lui), il a pêcho le garde à l'entrée pour se faire expliquer ce qui se passait dans le stade (une répète pour la fête qui célèbre les collégiens et les lycéens...) et c'est parti sur le foot... Bon, y'a pas, pour causer aux locaux, le foot, c'est vraiment le sujet n°1: et crois-moi, ça me coûte un bras de l'admettre. Partout où on est passés, comme il avait soit une casquette du Barça, soit une casquette du Galatasaray (il a ensuite acheté celle d'Antalyaspor), il s'est fait aborder par des mecs ou a pu lui-même, plus facilement, approcher des gens... Bizarre, mais c'est comme ça...
On a marché, en tout, dans la journée, une quinzaine de kilomètres; on a aussi acheté des tish, bu du çay à quelques mètres de la porte d'Hadrien en écoutant de la salsa, découvert un gigantesque marché (couvert, justement) bien planqué derrière des boutiques (et là, au milieu des fringues de marques "pas copies!", j'ai vu des sapes C.A -que je ne peux pas écrire son nom ici, sinon, je vomis: les spécialistes de la mode de merde reconnaitront)...
A 17h, on était de retour, because l'homme avait pris rendez-vous chez le barbier de l'hôtel... On jetera un oeil sur la piscine et surtout la "plage" de l'hôtel (qui se trouve en fait dans les rochers: ouaip, faut descendre à l'eau par une échelle...)
Juste, après le rasage, l'homme, il revient dans la chambre et il me dit (c'est important pour la suite...): "j'ai vu Kumar, alors, écoute, et pour une fois, tu fermes ta gueule: demain, il nous récupère à 11h30 et il nous emmène manger dans un resto près de l'aéroport. T'inquiète, je lui ai dit que t'étais végétarienne, y'a pas de soucis, il s'occupera de te commander un plat végé". J'ai dit "OK", mais j'aime pas trop qu'on me dise de "fermer ma gueule", comme ça, avant même que je l'aie OUVERTE.
Le soir, c'est dernière virée chez Carrouf et avant-dernière chez Starbucks.
(regarde plus près...)
Vendrediiiii!!!
8h50: on est debout, on a déjeûné, les sacs ne sont pas prêts, on s'en fout, on est au Starbucks pour notre dernier expresso.
En rentrant à l'hôtel, sa majesté le mari décide que c'est le moment de prendre un bain... pendant que je checke et re-checke le sac...
Je m'autorise une pause dans mes pensées bagagières pour souhaiter une poisse phénoménale à la pute borgne qui nous a tapé le cadal pour ma mère: rien de mortel, juste beaucoup de démangeaisons...
Ca fait un peu de peine, quand même, de se dire que dans quelques heures, on aura perdu 20°C...
11h15: devant l'entrée, au garde-à-vous, un peu de vent: fait moins chaud que dedans...
On prend le bus, Kumar nous explique que l'on va dans un resto construit au milieu d'un parc, blablabla... On arrive, on s'installe et le Kumar part de son côté. Moi, innocente, je dis à ChériChéri qu'il devrait peut-être lui rappeler que je ne mange pas de viande...
- Méééé c'est booon! Il a dit qu'il s'en occupait...
- il a dit ça hier soir...
- mééééé c'est boooon...
- je te préviens, si on me colle des brochettes dans mon assiette, je te les plante dans le cul!
Arrivent les mezzés... cool... puis un chausson... Je secoue le mari, qui demande au serveur s'il y a de la viande dedans: affirmatif. Mmmhhh ça commence bien... Donc, je regarde les autres bouffer... les serveurs reviennent et desservent... d'autres serveurs arrivent avec des brochettes de bidoche et vlan, on me colle une assiette que j'expédie sans ménagement devant mon mari sur le mode "t'as du bol, c'est ta tronche que j'aurais dû viser"... Et ben du coup, j'ai fait une scène à la Cléopâtre, et j'ai laissé le mari se démerder avec le serveur, tout en tirant la tronche... j'ai mis une ambiance de merde, et j'ai trop kiffé ça... "Tu m'as dit de fermer ma gueule, hier, j'ai fermé ma gueule, ben maintenant, toi tu l'ouvres et tu te débrouilles, je veux rien savoir!". J'ai eu droit à une espèce de pizza au fromage... mouais... je fais mieux à la casa... ça valait pas les 16€ du repas, stuveux mon avis... Le dessert était dégueulasse (les cheveux d'anges, c'est vraiment de la merde, surtout à côté de tous les desserts de folie qu'on a mangés pendant une semaine)... on se serait cru dans un de ces restos "nouvelle cuisine" où tu bouffe de la merde à un prix tellement exhorbitant que t'es obligé de dire que c'était magnifique si tu ne veux pas passer pour un con. Si je veux manger de la mierda, je vais dans un fast-food...
A 14h40, on a passé les barrages et les diverses séances de rayons X toussa toussa. Je n'ai pas sonné, mais ce coup-ci, j'ai réussi à me retenir de gueuler "yessss!", je sais pas... les guns des militaires, ptêt...
Et après, on est rentrééééééés à la casaaaa et il faisait 15°C dans la maison... et c'était trop injuste...
Tiens, je vais me rebouffer un loukoum, pour la peine...
06:05 Publié dans Mouah Mouah Mouaaah!!!, Voyage | Lien permanent | Commentaires (11) |
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